Beraynice: L'arrogance des Hommes

Beraynice: L'arrogance des Hommes
« Une femme se réveille dans une cabane. Elle est amnésique. Tentant de se relever, elle se rendit compte que son ventre était arrondi. Pas de doute, elle était enceinte. Et à en juger par la taille de son ventre, le processus était déjà assez avancé. Réussissant néanmoins, à ce mettre debout, elle dévisageait la logis en bois, et vient à croiser son reflet dans une glace accroché sur un pan de mur. Elle n'avait pas de cheveux. Son crâne était aussi lisse qu'un ½uf.
Sur son sein gauche, elle vit un tatouage en forme d'une plume enserrée par des barbelés. Et en dessous, en lettre gothique, un nom : Béraynice. Etait-ce son nom ? se demanda-t-elle en en retenant son ventre. Or, il n'eut le temps de davantage se questionner que l'ombre imposant d'un homme se dessina sur le dos...
»


N.b: Comme d'habitude j'esssaierais de mettre une page tous les deux jours(à part les wiwi quand même^^)

# Posté le lundi 23 octobre 2006 09:06

Beraynice: L'arrogance des Hommes - One -

Beraynice: L'arrogance des Hommes - One -
La jeune fille virevolta apeurée en s'adossant au mur. Elle ne discernait pas correctement l'individu avec le contre-jour. Toutefois, elle remarqua que celui portait un chapeau et une longue tunique.
- Ah enfin, te voilà réveillée, dit l'homme d'un ton rauque peu rassurant.
Ensuite il fit un pas qui fait craquer la charpente de l'habitat. Il portait des lourdes bottes.
- Qui... Qui êtes-vous ? Où suis-je ? questionnait frénétiquement la femme. Qui suis-je ?
- Je ne sais pas... pouffa-t-il en se décoiffant. Je sais juste « qu'ils » te veulent...
- Ils ? répéta-t-elle les yeux écarquillés.
L'homme s'avança encore un peu, ce qui mit fin au suspense de son apparence. Il devait avoir une cinquantaine d'années, sa peau semblait un peu rugueuse et dévorée par des boutons et de petites crevasses. Son ½il gauche était tout blanc. La pilosité importante de son visage trahissait son manque d'hygiène. Cependant, ce qui interpellait le plus la femme était le tatouage qu'il avait sur le revers de sa main droite, qui tenait le chapeau. L'idéogramme représentait le visage d'une femme les yeux bandés, qui pleurait.
L'homme s'assit sur une chaise en piteux état, et poussa une expiration profonde.
- Comment je m'appelle ? questionna-t-elle en maintenant ses distances.
- Je ne sais pas.
- Comment cela ? Je me retrouve ici, je ne sais où, avec vous, et vous ne savez pas qui je suis ? pestait-elle en scrutant de droite à gauche comme anticipant la présence d'un éventuel complice. Je vous en prie, se mit-elle à supplier, laissez-moi partir.
L'homme lui lança juste un bref regard, puis ouvrit le petit réfrigérateur et prit une bière.
- Partir où ? Si tu sors d'ici « ils » te trouveront.
- Qui ça « ils » ?
- Allez viens t'asseoir au lieu de t'inquiéter pour des broutilles.
Des broutilles ? pensait-elle. Elle était sûrement captive d'un déséquilibré, à l'haleine de phoque. Et si elle se fiait à ce qu'elle voyait par la fenêtre, ils devaient se trouver sur une montagne, loin de la civilisation. Pourquoi était-elle pied nu ? Pourquoi ne se rappelait-elle de rien ? Pourquoi cet homme ne lui disait pas qui étaient « ils » ? Et d'ailleurs qui était cet homme ?
- C'est... c'est votre enfant que je porte ? interrogea-t-elle d'une voix douce en redoutant la réponse.
Les Hommes se caractérisent par leur moyen de répondre, d'interagir avec un évènement. Contrairement aux animaux, ils disposent de l'outil empathique par excellente qui retranscrit leurs émotions, le visage. Celle de l'homme se noircit, puis se décomposa, il entra dans une colère noire. « La méchanceté est une vallée orogenèse dévorée par des pentes abruptes. La gentillesse est ce vent qui vient adoucir le relief... ». Elle ne savait d'où venait ce souvenir, mais cette phrase résonna dans la tête de la jeune fille.
L'homme se rapprochait d'elle les sourcils froncés par l'ire soudain.
- Comment pourrais-je être le père de cette tare, ce démon de l'arrogance de l'Homme qui poussa en toi comme un champignon incestueux ?!! attesta-t-il en levant hautement la main pour la châtier.
- QUI EST BERAYNICE ??hurla la jeune fille en se recroquevillant sur elle-même.
Un lourd et pesant silence s'en suivit ensuite. Elle tremblotait dans l'attente de la rouste que l'individu allait lui infliger. Cette violence ne vint jamais. Elle ouvrit un ½il, puis le second. Il était toujours en face lui et la regardait avec insistance.
Il baissa la main puis se rassit et ingurgitant sa bière en quelques gorgées.
La femme restait là, inerte, immobile, à contempler l'inconnu qui l'entourait. Qui était donc cette Béraynice dont le nom avait suffit à calmer la rage de cet homme ?
Elle se mit en boule et songeait aux précédentes paroles. « Démon de l'arrogance de l'Homme ». Frémissant de tout part, elle se demandait, qu'est-ce qui bougeait dans son ventre...


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# Posté le lundi 23 octobre 2006 09:14

Beraynice: L'arrogance des Hommes - Two -

Beraynice: L'arrogance des Hommes - Two -
La jeune femme était dans un long tunnel blanc. Un tube immaculé d'où rien n'était perceptible. Le sol était froid et doux. Elle avançait le sourire aux lèvres. Pourquoi cette gaîté ? La question serait, faut-il une raison pour être heureux ? On pourrait hâtivement répondre par la négation fort de l'éducation que l'on a tous reçue. Le droit de l'homme, et la liberté en figure de proue nous pousse à revendiquer le droit à l'existence et aux sentiments. Seulement, la jeune femme connaissait la raison de ce sourire éclatant qui entrait en concurrence avec l'environnement. Elle était libre...

- Réveille-toi. Réveille-toi, dit une voix masculine.
La jeune femme sortit de sa torpeur. Elle était allongée sur un matelas usé et percé de tout part que l'homme avait rafistolé avec de la paille. D'ailleurs une brindille lui picotait le dos.
Le quinquagénaire passa délicatement sa main sur son crâne, puis son regard perdit toute son alacrité.
- Désolé de te réveiller, mais tu dois manger.
Elle ne se fit pas prier. Elle crevait de faim. Et puis, elle n'était pas toute seule. Elle devait aussi nourrir l'enfant, ou ce qui était dans son ventre. L'homme avait fait des marrons, de la soupe ainsi qu'un ragoût.
Les bonnes manières, quoiqu'on en dise, sont réservées à l'autrui, à l'inconnu. En présence des siens et de ses paires, la bonne séance n'est plus un fardeau que l'on porte, comme souvent le sourire forcé, que l'on arbore. La jeune femme ne se perdit point dans ces conventions et se mit à engloutir la pitance sans même lever les yeux de son « assiette », une gamelle en bois difforme, sans doute faite maison.
- Monsieur, héla-t-elle entre deux bouchées.
- Phlénaon. Je m'appelle Phlénaon, corrigea-t-il heureux en la voyant tout dévorer.
- Monsieur Phlénaon, pourquoi je suis ici ?
Il leva quelques secondes la tête avant de répondre.
- Parce que tu le veux, répliqua-t-il énigmatiquement.
- Alors, si je le désire je peux m'en aller ?
- Non, puisque tu veux rester...
Quelque chose n'allait pas chez Phlénaon, se disait-elle. Il était à la fois prévenant et aussi dure avec elle. Et puis la façon dont il la regardait la mettait mal à l'aise. Non, pas qu'il l'agressait de ses yeux bleus, mais tout le contraire. Et sans se souvenir de quoique ce soit, elle se misait que c'était sans doute, la toute première fois, que l'on posait un tel regard sur elle. Elle décida de ne pas insister sur la possibilité de son départ. L'homme cachait quelque chose, elle en était convaincue. Ne pas le contrarier serait peut-être l'unique façon de profiter d'un instant d'inadvertance.
La gamelle vint soudainement à tomber sur le sol poisseux. La face de la jeune femme était tiraillée, déformé par la douleur. le tabouret sur lequel elle était assise tomba à la renverse. L'homme la fixait, impuissant.
- Que... Que se passe-t-il ? questionna-t-il en se rapprochant.
- Je ne sais pas, mon ventre me fait atrocement mal.
Phlénaon qui se rapprochait stoppa tout mouvement. Ses yeux se baissèrent au niveau du ventre rond. Il était à la fois tétanisé et furieux. Il savait ce qu'elle avait. Elle était sujette à des contractions.
- Qu'est-ce qui m'arrive ? Pourquoi j'ai...ahhhh, n'eut-elle le temps d'achever sa rhétorique. Elle s'écroula, et commença à se tordre de douleur.
Sur son crâne ses veines apparurent distinctement. Phlénaon se saisit d'un canif. Voyant cela la fille tenta vainement de reculer, mais elle fut saisit par la cheville.
- S'il vous plait... ne me tuez pas, implora-t-elle.
- Pourtant il le faut ! annonça-t-il en levant dangereusement sa arme.
La jeune femme ferma les yeux. Et un bruit sec retentit à quelques centimètres de sa tête. Le canif avait été planté dans le sol.
Elle ouvrit les yeux et vit l'homme qui la chevauchait. Il ne l'avait pas manqué. Il ne l'avait tout simplement pas prise pour cible.
- Ca va maintenant ? demanda-t-il comme si de rien n'était.
Elle ne répondit que par des frémissements incontrôlés.
- La peur a contraint les contractions à s'arrêter.
Etait-ce pour cela qu'il avait l'avait menacé ? Pour générer de l'adrénaline dans le but de la calmer ? Pourtant, elle avait bien vu son regard noir. Il désirait la tuer. Elle en était persuadée.
Elle se releva et s'assit de nouveau.
- Merci, pouffa-t-elle en sueur et couverte de poussières.
- Ne me remercie pas. Si tu dois accoucher je te tuerais. Je ne laisserais pas cette... chose dans ton ventre vivre, tu m'entends ?
Ils restèrent de longues heures à s'éviter du regard. Des longues heures où la jeune fille prit conscience qu'elle n'était pas en sécurité. Les Hommes sont changeants. Les Hommes sont multiples. Difficiles de les cerner car ambiguës sont leurs personnalités. Un mari aimant sa femme peut la tromper en longueur d'années sans éprouver des remords. Une femme peut dissimuler la vraie paternité d'un enfant, « juste » pour avoir une vie meilleur avec un homme fortuné. La logique du raisonnement humain est gouvernée pour une seule règle, le manque de logique. On peut aimer celle qui ne faut pas, la femme d'un ami. On peut détester, ce qu'on devrait aimer, son propre enfant. Dans ce miasme illogique, bien présomptueux celui qui pourrait clamer haut et fort connaître l'autre. Lui-même ne se connaissant point.
Ainsi, la jeune femme se disait que les gestes généraux de Phlénaon n'étaient peut-être que des tares dans sa vraie personnalité. Un homme capable de lever la main sur une femme enceinte, était-il digne de confiance ?
Avant de fermer l'½il, elle l'interpella :
- Je veux un nom aussi. Désormais appelez-moi Béraynice... affirma-t-elle d'un ton résolu.
Elle avait décidé de prendre pour appellation, le prénom qui était gravé dans sa chair.
- Rappelle-toi bien que c'est TOI qui as choisi de porter ce nom. J'espère que tu en assumeras les conséquences... prévenu l'homme.


<> So what should i do... Just lay next to you... As though i'm unaffected ... And who should i be ... When they judging me ... as though i'm unaffected ... <>

# Posté le mardi 24 octobre 2006 04:18

Modifié le jeudi 26 octobre 2006 03:22

Beraynice: L'arrogance des Hommes - Three -

Beraynice: L'arrogance des Hommes - Three -
La nuit fut agitée. Les rêves devinrent supplices pour celle qui désormais, se prénommait Béraynice. Ils titillaient son esprit par des flashes incessants, des flashes incompréhensibles, des flashs douloureux. On n'est pas obligé de voir pour croire. Cependant lorsque l'on a vu, on croit. Béraynice savait que quelque chose ne tournait pas rond dans sa vie. L'amnésie était le summum de cette dérive. Ne point se souvenir de qui l'on est, c'est n'être qu'un rêve, qu'un balbutiement, une ombre. Un ectoplasme qui ne sait que penser, et où s'orienter.
Les Hommes ont besoin du passé pour construire le futur. Pas de ce passé universel, mais bien personnel. C'est pour cela que des personnes, même après des années d'exil retournent dans leurs terres natales. Ce n'est pourtant qu'un terrain comme un autre. Et pourtant... Pourtant, la vision du lieu éveille en eux les flammes des réminiscences enfouies. Et leur donne le sentiment d'être, enfin.
C'est ce passé, savoir que ses ancêtres ont foulés ces terres, ont respirés cette air, à défaut de sa propre personne, étoffe le mental et exhorte la ferveur. Béraynice était dénuée de ces repères. Même ce gros ventre lui semble étranger. Elle ne possédait aucun reflex pour s'assoupir correctement. Elle tentait vainement de tourner sur son vieux matelas, mais se heurtait perpétuellement à son ventre fécond. Les deux mains posées dessus, elle ouvrit les yeux rougit par la fatigue.
« Qui suis-je ? » se demandait-elle en tentant d'apercevoir la lune par un coin de la fenêtre vétuste qui laissait infiltrer un filet de froid glacial. L'absence de cette connaissance lui pesait sur le c½ur. Elle devait avoir des amis, une famille... Pensaient-ils à elle ? Elle l'espérait sincèrement. Elle, sans se remémorer d'eux, avait une pensée qui leur était destinée. Où qu'ils étaient, elle les embrassait fortement.
Détournant la tête pour enfin tenter de se coucher, elle vit une ombre passer furtivement par la fenêtre. Les yeux grandement ouverts, elle resta quelques secondes tétanisée. Avait-elle rêvé ?
De sa main droite, elle secoua fortement Phlénaon qui dormait à même le sol sur un vieux tapis.
- Monsieur ! Monsieur, je crois qu'i... bégayait-elle en alerte quand la porte de la cabane vola en éclat.
Tous deux levèrent la tête par réflexe. En face d'eux un homme portant une combinaison noire. Sur ses yeux une visière infrarouge et dans sa main, une arme.
- Cible en vue, marmonna-t-il dans son oreillette.
Et immédiatement quelques instants après une vive lumière éclaira les alentours. Trois hélicoptères survolaient les lieux.
Phlénaon qui était dissimulé par le lit, fit un signe à Béraynice, celui de se taire. Discrètement, il se saisit d'une planche de bois. L'homme en uniforme s'avançait d'un pas sur, en dévisageant les lieux. Arrivé prêt de la jeune femme, il posa délicatement sa main sur son ventre et sourit.
- Alors c'est toi... pouffa-t-il à la fois excité et légèrement effrayé.
Voyant Béraynice apeuré, il ôta son casque. C'était un brun au visage angélique. S'il ne la pointait pas avec son arme, elle aurait très certainement succombé à son charme. Il lui sourit tout en restant à distance.
Absorbé par la femme, il ne vit Phlénaon bondir précipitamment et le frapper avec la planche en bois qui se brisa en plusieurs morceaux. Néanmoins, l'homme à pleine à terre se releva et une violente rixe éclata, mettant la cabane sans dessus dessous.
- Je vois, tu es de la confrérie je présume, dit l'homme en uniforme en se débattant.
Phlénaon ne se perdit point dans des verbiages stériles. Il le plaqua violemment au sol et avec un morceau de bois, il lui transperça l'½il gauche.
- Fui ! Hurla-t-il ensuite à Béraynice. Il y en a encore d'autre, je vais tenter de les ralentir.
Fuir ? Elle voulait bien. Elle ne désirait que cela. Mais où ? Et surtout comment ? Engrossée comme elle était, elle ne saurait distancer, ceux qui semblaient être des mercenaires ou autres soldats. Phlénaon prit l'homme fraîchement éborgné et le tira à l'extérieur. Au moment de sortir à son tour, il pointa du doigt le sol.
Béraynice ne comprenait rien. Tremblante, elle se saisit des chaussures qui se trouvaient pas lui et d'un châle. Elle se dirigea vers la porte de derrière qu'elle poussa fortement. Elle prit conscience que la cabane était au sommet d'une colline qui descendait vertigineusement. Non, elle ne pourrait passer par là. Toutefois, avait-elle seulement le choix ? Ou même le privilège de prendre son temps ?
Faisant un pas à l'extérieur, elle se souvenu du geste de quinquagénaire. Et si ?... songea-t-elle. Elle retourna à l'extérieur et souleva le petit tapis au pied du lit, et mis à jour une trappe. Elle l'ouvrit péniblement, mais délicatement et s'engouffra à l'intérieur. Ce n'était qu'une petite cache minuscule. Elle était recroquevillée sur elle.
Subrepticement un coup de feu retentit, suivit d'un bruit sourd. Le corps d'un homme venait de tomber au sol. De frayeur, elle fut sujette au hoquet.
Quelque instants après des bruits de pas foulèrent le sol poussiéreux de la cabane miteuse.
- Où est la fille ? questionna une voix rauque effrayante.
Ils se trouvaient juste au dessus d'elle. Par les lattes espacées, elle discerna que l'homme qui venait de parler était accoutré différemment des autres. Il portait des habits souples et très coquets.
Elle faisait tout pour contenir le hoquet, ce qui lui brûlait la poitrine.
- Elle... elle semble s'être échappée, répondit un subalterne apeuré.
- Alors que faites-vous encore ici ?! Courez-lui après bandes d'abrutis !
- Oui, monsieur ! acquiescèrent-ils tous en quittant le lieu au pas de course.
- Typant, toi reste ici.
Typant était l'homme qui avait été éborgné.
- Comment ce vieux croulant a pu te causer une telle blessure.
- C'est à cause de la fille. Je la regardais et...
- Il n'y a pas de réponse valable face à la médiocrité, coupa-t-il secrètement.
- C'était un homme de la confrérie.
- Hum...Il serait temps que l'on s'occupe définitivement d'eux. Nous sommes encore dans les temps. Nous devons rattraper Be...
- Monsieur ! interrompit un homme. Un coup de fil important de l'Ordre pour vous.
- Typant, dit l'homme en se dirigeant vers la sortie. Met le feu à cet endroit...
Ledit homme s'assit sur le matelas. Il se mit ensuite à humer les draps, l'oreiller. Béraynice ne comprenait cet acte. Son étonnement devint terreur une fois que Typant sortit un briquet, qu'il déposa délicatement sur le matelas avant de quitter la bâtisse.
Les flammes prirent vite. Tout commençaient à s'embraser. Elle allait étouffer si elle restait là. Néanmoins, les hélicoptères n'avaient pas encore décollés. Si elle sortait de sa cachette, elle allait se faire prendre.
On est pas obliger de voir pour croire. Mais lorsque l'on a vu on croit. Béraynice voyait les flammes se rapprocher dangereusement, et croyait, pensait, sentait que sa fin était proche...


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# Posté le mercredi 25 octobre 2006 23:53

Modifié le jeudi 26 octobre 2006 21:17

DESOLE

Pour Beraynice, enfin la suite, il faudra attendre un moment!
j'ai pas mal de chose a faire en ce moment, et puis je viens de commencer une autre hsitoire sur cahier et ca me prend bcp de temps:[
j'espere que vous ne m'en voudrez pô
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# Posté le lundi 06 novembre 2006 05:03